Récital Boxon

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Récital Boxon est un voyage heurté, saccadé de poésies et de musiques aux accents du monde. Un chant d’amour dans un monde en furie.

Bouquet hybride mélangeant des poèmes incisifs, clameurs portées par une musique s’intéressant tant à la chanson poétique qu’aux musiques traditionnelles populaires et aux musiques urbaines. Il nous emmène en dehors des frontières, là où la rage n’est pas négociable, où l’humour surgit soudain comme une vague. Poésie clamée, chantée ou scandée, rafales de mots, chant, spoken word, impossible à enfermer dans une case, ils ne se laissent pas si facilement emmurer.

Un projet inédit mélangeant les genres, parfois même on se surprendrait à danser avec un poème musical balancé comme une grenade en plein spectacle.

CD « Elle frappe la terre rouge » Igloo records – Factice / FC148


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Members

Maïa Chauvier : Textes et interprétation
Marolito : Composition et guitares
Jonathan De Neck : Accordéon diatonique
Vincèn Robin : Saxophones
Pascal Hauben : Basses et contrebasse
Gwenaël Francotte : Batterie et percussions


Videos


They talk about it

Récital Boxon, un groupe cosmopolite…

“Récital Boxon, un groupe cosmopolite, frappé des engagements contemporains comme ancestraux. Plus que de la musique, Récital Boxon EST ! Un peu de tout, du théâtre, de la chanson, une dose de musiques « créolisées », un contact pertinent avec un public comme envoûté, une mise en scène et des paroles parfois barrées et surtout un discours qui fait mouche tant il est tissé d’humanité. Du combat des chômeurs exclus à celui des sans-papiers en passant par tant d’autres thématiques.

C’est beau, c’est grand, c’est vivifiant et ça soulage de voir de tels groupes monter au créneau.”
Source ?

Récital pas comme les autres…

“Récital pas comme les autres […] Voyez ça comme une sorte de slam qui serait un peu théâtrale, d’une dose de conscience sociale, et, côté musique de flamenco donc, du moins pour démarrer et distillés à la cool. Quand ça parle chômage et recherche d’emploi, c’est sur fond de sonorités chères à Carlos Gardel, mais non sans humour. Déjà, préciser qu’Onem veut dire Office national des emmerdeurs […] . Drôles de poésies qui racontent des expériences de vie.”
Le Soir

Beau Boxon

“La crise, voile noir sur la Bourse et le moral, a repris un coup de rein depuis 2007 et de quoi parle t on ces jours ci si ce n’est de la dette grecque ? Paradoxalement, l’économie délétère semble peu avoir essaimé dans le domaine musical, belge en particulier.

Et puis voilà que débarque le sextet bruxellois Récital Boxon avec un premier album, Elle frappe la terre rouge frémissant des spasmes de l’époque. Il les emporte en neuf chansons traversées de « paralysies et de sursauts » comme le chante Maïa Chauvier dans Débordement, hymne que n’aurait pas désavoué le vieux Ferré.

Mais cette colère sourde rouge, n’est jamais taillée dans le vulgum politicus, plutôt dans des saillies ironiques où la révolte enlace la poésie pour conduire à la jouissance, y compris celle des consciences. La magie vient de cette voix presque enfantine, spoken word consumé par des musiques chaudes, hispanisantes ou orientales.

Un peu comme si Mano Solo revenait en femme mélancolique : coup de cœur.”
Le Vif/L’Express

Coup de cœur !

“Le groupe Récital Boxon – né de la rencontre entre Maïa Chauvier, comédienne et chanteuse, et David Marolito, guitariste compositeur – sort son premier album : une grande clameur en cavale, chantée et déclamée, rageuse, furieuse, contagieuse.
Dans un interrogatoire en forme de provocation, Maïa Chauvier écrit : “J’aime quand je quitte cet état modeste inculqué à mon sexe / balance des langues sur tes lèvres / des pommes pourries sur la civilisation”.

C’est tout à fait ça, et en plus c’est beau à écouter. Les arrangements, simples, sont efficaces et, posés sur l’ample voix de Maïa Chauvier, nous embarquent : java-guitare-chanson-rock-musique urbaine-accordéon, accords klezmer pour Débordement, sonorités cubaines et lyrisme à la Mano Solopour la redoutable Femme Fatale, phrases balancées avec un musical dédain à la Brigitte Fontaine dans Irrésistiblement… Conne, sans frontières donc, sans étiquettes et sans scrupules.

Avec une bonne dose de féminisme, un désir de justice infini – Semira Adamu, le procès –, une profonde colère (le “cri de guerre conjugué au féminin” de Mona), et de la joie, qui irradie malgré les ombres.”
 Axelle Mag